Politique

Je décide de voter POUR !!

Acceptons-nous que les sondages fassent les élections ? Voter « utile », c’est reconnaître que les sondages décident du résultat et que nos convictions, nos choix de société, passent au second plan.

Pour moi, voter utile,

  • c’est choisir des modes de production et de consommation respectueux de notre environnement, de ce que l’on mange, de l’air que l’on respire, de l’endroit où l’on vit ;
  • c’est développer les emplois de demain et faciliter l’épanouissement dans le travail ;
  • c’est redynamiser notre démocratie, en France et en Europe ;
  • c’est voter pour un homme qui ne joue pas un jeu de rôle, qui n’est pas le champion de la petite phrase, qui n’a pas le culte de la personnalité mais qui, j’ai pu le constater en travaillant à ses côtés, est sincère, authentique et tenace dans les valeurs qu’il défend et qui saura les mettre en œuvre avec des idées nouvelles, en sortant des veilles recettes qui ont montré leurs limites.

Voter Benoît HAMON, c’est voter utile pour une République bienveillante qui nous réunit dans un même élan de progrès !

L’édito de la lettre d’information n°67

L’Assemblée nationale a clôturé ses travaux le 22 février après avoir adopté notamment deux textes très importants en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de transparence de la vie publique : la proposition de loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordres et la proposition de loi tendant à renforcer les obligations comptables des partis politiques et des candidats.

Ces derniers jours à l’Assemblée ont surtout revêtu pour moi une saveur particulière puisque j’ai terminé cette session parlementaire par la présentation, en commission des affaires européennes, de mon rapport d’information sur la nouvelle organisation du marché de l’énergie dans le cadre du 4ème Paquet énergie-climat proposé par la Commission européenne, adopté à l’unanimité. Ce rapport parachève cinq ans de travail en réunions de groupe, en commission de la défense et en commission des affaires européennes, de participations aux débats et aux votes dans l’hémicycle.

La session parlementaire est close, mais le mandat continue. Avec Michel Minvielle, nous travaillerons avec détermination jusqu’à la fin de notre mandat, avec les élus, les associations, les habitants du territoire et à défendre nos valeurs de justice et de solidarité.

L’édito de la lettre d’information n°66

Soupçons d’emplois fictifs, comptes offshores dans des paradis fiscaux, dépassement des comptes de campagnes, etc. Ces dernières semaines ont été riches en rebondissements et affaires douteuses impliquant des politiques de premier plan. Au-delà des sommes dont il est à chaque fois question, et tout en respectant la présomption d’innocence pour les affaires en cours d’instruction, ces pratiques sont inacceptables.

Nous ne pouvons plus tolérer ce sentiment d’impunité de la part de politiques complètement « hors sols ». Nous devons exiger toujours plus d’exemplarité et de probité pour les acteurs de la vie publique.

C’est ce que nous avons fait mercredi 1er février en adoptant en première lecture à l’assemblée nationale, une proposition de loi qui oblige les candidats à une élection locale, nationale ou européenne, à présenter un casier judiciaire vierge. Ainsi, toute personne condamnée pour manquement à la probité (violences, corruption, prise illégale d’intérêts…) sera interdite de mandat pendant toute la période où la condamnation figure sur le bulletin n°2 de son casier judiciaire. Une disposition qui me semble pour le moins normale concernant des élus amenés à représenter ou diriger la Nation.

Nous avons également adopté une proposition de loi concernant les modalités de dépôt de candidatures aux élections. Pour empêcher l’inscription de personnes « malgré elles » sur des listes de candidat-e-s, chacun d’entre-eux-elles devra rédiger une lettre manuscrite dans laquelle il-elle exprime sa volonté non équivoque de s’engager dans une élection et fournir une photocopie d’une pièce d’identité.

Nous avons enfin adopté, le 22 février lors de notre dernière session parlementaire, une proposition de loi qui renforce les obligations comptables des partis politiques et des candidats aux élections. A partir de 2018, ils devront indiquer les montants des emprunts souscrits et l’identité des prêteurs pour à toutes les élections, à l’exception de la présidentielle, qui dépend d’une loi organique. « Terminer par un texte sur la transparence du financement des partis politiques est symbolique des avancées du quinquennat dans ce domaine » a déclaré le député PS René Dosière, rapporteur de ce texte de loi.

En effet, depuis cinq ans nous avons réalisé de grandes avancées pour la moralisation et la transparence de la vie publique : non-cumul des mandats, publication des déclarations d’intérêts et de patrimoine des élus, création de la Haute Autorité de transparence de la vie publique (HATVP) et du Parquet national financier… Les nouvelles mesures que nous venons d’adopter vont dans ce sens là. Mais, en fin de compte, entre ce qui est légal et ce qui est moral, ce trouve simplement la notion d’éthique personnelle.

Le journal de votre députée

La Loi NOTRe instaurant les nouvelles intercommunalités au 1er janvier 2017, il m’a semblé utile dans ce 4ème numéro, de revenir sur la réforme territoriale et de vous présenter la région Nouvelle-Aquitaine et les 4 nouvelles communautés de communes de la circonscription. Vous trouverez également dans ce journal les dispositions de la loi pour une République numérique et les mesures mises en place, notamment au travers du Plan France Très Haut Débit, pour garantir un accès au numérique pour tous partout sur le territoire. En dernière page, je relate quelques unes de mes actions au local comme au national. Bonne lecture !

 

L’édito de la lettre d’information n°65

Le peuple de gauche a relevé la tête et a su se mobiliser dans l’intérêt de notre pays.

En désignant Benoît Hamon pour représenter le parti socialiste aux prochaines élections présidentielles, la gauche a fait le choix d’un candidat qui porte des idées nouvelles pour dessiner la France de demain. Les électeurs de gauche montrent par la même occasion qu’ils souhaitent d’autres orientations, notamment économiques. Il faut changer de modèle, anticiper les mutations et non pas uniquement les accompagner.

Le projet de Benoît Hamon, que je soutiens depuis le début, place au cœur d’un nouveau modèle de développement le social et l’écologie, propose de mettre en place une République véritablement démocratique mais aussi de renforcer la coopération européenne pour construire une Europe plus sociale et solidaire. Il appréhende les questions liées au travail ou à la croissance en analysant le monde tel qu’il est et non tel qu’il a été. Son projet qui nous invite à croire en un avenir « désirable » est celui d’une France bienveillante et humaniste, où les citoyens reprennent leur destin en mains en étant le cœur battant d’une démocratie rénovée.

Alors oui, la gauche peut gagner les élections présidentielles. Je suis convaincue que Benoît Hamon est en capacité de rassembler au delà du parti socialiste et mobiliser une force rose verte rouge qui nous conduira à la victoire.

Mon rapport d’information sur la déontologie de la vie publique européenne

Comme je l’écrivais dans ma lettre d’information n°61 du 18 novembre dernier, la commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale m’a nommée co-rapporteure d’une mission d’information sur la déontologie de la vie publique européenne avec la présidente de la commission, Danielle Auroi.

Au terme de nombreuses auditions à Bruxelles et Paris et des contributions de quatre agences européennes que nous avons interrogées, nous avons rendu un rapport d’information qui a été adopté à l’unanimité en commission des affaires européennes le 19 janvier dernier.

Ci-dessous la vidéo de restitution de nos travaux :

Nous avons tous en tête les scandales récents autour du pantouflage de l’ancien président de la Commission européenne et de plusieurs membres de son équipe* qui ont remis la question de la lutte contre les conflits d’intérêts au cœur de l’actualité européenne. Ce fut l’un des points de départ de notre rapport. On estime également qu’entre 15 000 et 30 000 représentants d’intérêts privés (lobbyistes) sont installés à Bruxelles et entretiennent des relations avec les commissaires, les membres de leurs cabinets ou les fonctionnaires européens.

Des mesures relatives à la déontologie dans l’Union européenne sont proposées tant par la Commission que par des parlementaires européens, nouveau registre du lobbying, code de bonne conduite et comités d’éthique, mais nous souhaitons aller plus loin. Nous appelons à la création d’une Haute autorité pour la transparence de la vie publique européenne, qui remplacerait ces comités d’éthique internes à la Commission européenne et au Parlement européen. Cette autorité aurait principalement un rôle de conseil en matière de déontologie et de vérification approfondie des déclarations d’intérêt. Elle devra également être dotée de pouvoirs d’enquête et de sanctions administratives, et devra pouvoir demander à la Commission européenne ou au Conseil de saisir la Cour de Justice.

Que ce soit au niveau national ou européen, je me bats depuis le début de mon mandat pour toujours plus de transparence de la vie publique, d’éthique en politique et d’exemplarité des élus.

Consultez notre rapport d’information en cliquant sur le lien suivant

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* Outre José Manuel Barroso, embauché par la banque d’affaire américaine Goldman Sachs, Neelie Kroes (Pays-Bas), ancienne commissaire chargée du numérique, est désormais membre du « comité de conseil en politique publique » de Uber et conseillère spéciale pour la Bank of America Merrill Lynch. Benita Ferrero-Waldner (Autriche), ancienne commissaire au commerce, aurait intégré la société énergétique espagnole Gamesa dès la fin de son poste et Connie Hedegaard, l’ancienne Commissaire européenne au climat, siège depuis fin septembre au sein d’un « conseil en soutenabilité » de l’entreprise Volkswagen.

L’édito de la lettre d’information n°64

Dimanche 22 et dimanche 29 janvier, nous sommes appelés à voter aux primaires citoyennes de la Belle Alliance Populaire pour élire celui ou celle qui incarnera le mieux nos chances de remporter l’élection présidentielle face à une droite dure qui s’assume ultralibérale et conservatrice et un front national aux portes du pouvoir.

Je ne peux me résoudre à une telle éventualité, pour notre avenir, pour mes enfants, pour mon pays.

Nous devons, pour cela, participer massivement à ces primaires et donner une légitimité forte au candidat qui sera choisi. Nous devons aussi, et c’est le plus important, choisir celui ou celle qui sera en capacité de rassembler, autour de ses idées, autour de son programme, le plus grand nombre de nos compatriotes. Certains enterrent déjà le parti socialiste. Sortons de ces incantations stériles et montrons que malgré la désillusion, l’espoir d’une autre voie, d’un autre modèle de société est possible.

Alors dimanche 22 et dimanche 29 janvier, Votons !

Pour savoir où voter, je vous invite à aller sur le site des primaires citoyennes en cliquant sur le lien suivant et en entrant le lieu de votre résidence.

Des vœux 2017 enjoués

Avec Michel Minvielle, nous avons présenté nos vœux aux acteurs du territoire, aux élus, associations, militants et sympathisants à Livron, à Artigueloutan, à Serres-Castet, à Mirepeix, à Baliros et nous serons ce soir à Pau à la Grange Berlioz pour une présentation commune avec Martine Lignières-Cassou.

Nous sommes très attachés à ces moments républicains où l’on peut échanger et partager de manière conviviale autour d’un verre de l’amitié. Rompant avec mes habitudes, je n’ai pas fait un bilan de l’année écoulée qui aurait pu être mal compris en période électorale, mais j’ai préféré évoquer ce que j’aime faire, ce qui me passionne.

A commencer par mon travail en commission des affaires européennes. J’en parle assez peu, l’Europe étant un sujet obscur que l’on rend responsable de beaucoup de choses, pourtant j’éprouve beaucoup de plaisir à participer aux différents travaux de la commission sur des sujets variés qui peuvent toucher notre quotidien. Je vais d’ailleurs rendre dans quelques semaines un rapport sur le marché de l’énergie en Europe et ses conséquences sur nos territoires, sur nos projets de méthanisation ou nos installations parfois anciennes comme les centrales hydroélectriques. Le nouveau Paquet énergie proposé par la Commission européenne en décembre dernier prévoit une nouvelle organisation du marché qui aura des incidences sur le fonctionnement de nos opérateurs historiques. Pour cela, il nous faut veiller et défendre notre propre organisation du marché de l’énergie. C’est ce que je ferai dans mon rapport en insistant notamment sur le fait qu’il ne faut pas séparer l’exploitant du gestionnaire des infrastructures de transport d’énergie, mais aussi sur le rôle majeur que l’État doit continuer à jouer dans ce secteur clé. Avec la présidente de la commission Danielle Auroi, je viens également de rendre ce mercredi, un rapport d’information sur la transparence dans les institutions européennes, le lobbying, et le pantouflage comme celui de l’ancien président de la commission, José Manuel BAROSO. Ce dernier s’est en effet fait embaucher par Goldman Sacchs, la banque américaine qui a triché sur les comptes de la Grèce au moment du passage à l’euro. Transparence de la vie publique, éthique en politique et exemplarité des élus, voilà d’autres sujets pour lesquels je me bats depuis le début de mon mandat.

Mais ce qui me passionne surtout, c’est notre territoire. J’aime ce territoire, j’y suis née et n’ai de cesse de le défendre. La loi et le législateur que je suis permettent de faire bouger les lignes et d’améliorer les choses. C’est ce que nous faisons avec la transition énergétique qui va nous permettre de mieux vivre, mieux consommer dans un environnement protégé. Parce qu’au delà de notre cadre de vie, c’est bien notre santé qui est en jeu. Nous le faisons aussi quand nous obtenons de la Commission européenne l’autorisation de conduire une expérimentation sur l’étiquetage de l’origine de la viande et du lait dans les produits transformés. Cette expérimentation qui a débuté le 1er janvier 2017 est une première en Europe. Dès qu’un produit transformé contient au moins 8% de viande, l’étiquette doit obligatoirement mentionner les lieux de naissance, d’élevage et d’abattage de l’animal. Pour les produits laitiers contenant au moins 50% de lait, les lieux de collecte, de transformation ou de conditionnement doivent être indiqués. C’est une véritable avancée, qui a été initiée par la France. Cet étiquetage permettra une information plus claire et plus transparente des consommateurs sur l’origine des ingrédients utilisés dans les produits qu’ils achètent. Et en même temps, les producteurs et les industriels pourront mieux valoriser l’origine de leurs ingrédients.

C’est ça aussi défendre notre territoire.

Je terminerai cette année sur cette note positive et vous souhaite, à tous, ainsi qu’à vos proches, une très belle année 2017.

Santé, bonheur, bonne humeur, inventivité, énergie et courage pour mener à bien tous vos projets de l’année !

Ce qui a changé au 1er janvier

Outre les habituelles augmentations de tarifs du gaz, du timbre poste, des assurances ou des frais bancaires, de nombreuses mesures sont entrées en vigueur au 1er janvier 2017. Certaines vont redonner du pouvoir d’achat aux français, d’autres visent à faciliter leur quotidien. Les plus emblématiques comme le divorce par consentement mutuel sans passer devant un juge, la mise en place du paquet de cigarette neutre ou l’interdiction des vitres teintées des véhicules ont été largement relayées dans la presse. Mais il me semble utile de revenir sur d’autres mesures qui me paraissent tout aussi importantes.

FISCALITÉ

Baisse de l’impôt sur le revenu

Le gouvernement fait un geste supplémentaire en direction des classes moyennes. 5 millions de ménages vont ainsi bénéficier d’une baisse de 20% de leurs mensualités ou de leurs  acomptes. Sont concernés les célibataires dont le revenu fiscal est compris entre 18 500 et 20 500 € et les couples dont les revenus sont compris entre 37 000 et 41 000 €.

Baisse de la CSG pour les petites retraites

Inscrite dans le projet de loi de finance 2017, cette mesure concerne près de 550 000 retraités. Concrètement, une personne seule touchant une retraite inférieure à 1013 € net/mois sera exonérée de CSG. Entre 1013 et 1286 € elle sera soumise au taux réduit de 3,8% puis au taux normal de 6,6% au dessus de 1286 €/mois.

Baisse de l’impôt sur les sociétés

Il est porté dès cette année à 28% (au lieu de 33,33%) pour les PME sur leur 75 000 premiers euros de bénéfices puis sera progressivement généralisé à l’ensemble des bénéfices des PME en 2019 puis à toutes les entreprises en 2020. Cette mesure permettra aux PME d’investir ou d’embaucher.

Le Crédit d’impôt pour l’emploi à domicile et les services à la personne est généralisé

Ce qui n’était qu’une déduction d’impôt devient un crédit d’impôt pour tous, actifs et retraités, imposables ou non, pour l’emploi de salarié à domicile. Près de 1,3 millions de ménages modestes sont concernés. Ils percevront en 2018 un remboursement du Trésor public à hauteur de 50% des dépenses supportées en 2017. Outre le soutien au pouvoir d’achat de ces ménages et la possibilité pour eux de bénéficier de nouveaux services, la mesure devrait permettre la création d’environ 100 000 postes, soit 30 000 emplois à temps plein (compte tenu du recours au temps partiel dans ce secteur).

Le crédit d’impôt pour les associations entre en vigueur

Ce crédit d’impôt de taxe sur les salaires, sur le modèle du CICE, permettra aux associations de bénéficier d’un abattement de 4% de la masse salariale pour tous les salaires inférieurs à 2,5 Smic. Ce soutien exceptionnel représente 600 millions d’euros de baisse de charges pour l’ensemble des associations, fondations et structures de l’économie sociale et solidaire. Il permettra surtout de dynamiser l’ensemble du secteur associatif qui représente un vivier très important d’emplois potentiels.

(suite…)

Pour voter, inscrivez-vous sur les listes électorales

Être inscrit sur les listes électorales est indispensable pour pouvoir voter en 2017 aux prochaines élections présidentielles, les 23 avril et 7 mai 2017 et législatives, les 11 et 18 juin 2017.

Tous les français de plus de 18 ans peuvent y participer à condition de jouir de leurs droits civiques et d’être inscrits sur les listes électorales.

Il reste encore une semaine pour le faire. Passé le 31 décembre 2016, il sera trop tard.

Vous pouvez effectuer cette démarche en vous rendant en mairie muni d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile ou directement en ligne, certaines communes proposant un service de télé-inscription. Accédez à ce service en cliquant sur le lien suivant : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R16396

Il est également possible de s’inscrire par correspondance si vous ne pouvez pas vous déplacer. Pour cela il suffit de remplir le formulaire cerfa n°12669*01 accompagné d’une photocopie de votre pièce d’identité et de votre justificatif de domicile et d’envoyer le tout par courrier à votre mairie.

Cette inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans. Par contre, si vous avez changé d’adresse y compris dans la même ville, vous devez le signaler pour pouvoir voter dans le bureau le plus proche de chez vous. Je vous recommande de ne pas attendre le dernier moment.

Voter est un droit. C’est même le socle de notre démocratie. Une démocratie toujours vivante mais qui est aujourd’hui en panne. Nous devons changer les règles, redonner du pouvoir à l’expression du peuple. Développer les référendums et au-delà, toutes formes de consultations citoyennes, modifier les modes de représentation, accélérer l’élaboration des lois, prendre en compte les votes blancs, instaurer les votes électroniques, permettre aux étrangers de voter aux élections locales, etc. telles sont quelques unes des propositions que partagent de nombreux candidats de gauche en prônant une VIème République.

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