Economie-Développement durable

Sécuriser les installations de gaz des foyers modestes

Mercredi 6 février, une convention a été signée entre GRDF et l’Agence nationale de l’habitat (Anah), sous couvert du gouvernement représenté par Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable. Cet accord vise à améliorer l’entretien des installations intérieures de gaz naturel et à réduire les risques d’accidents dans les logements de propriétaires aux revenus modestes. En effet, les ménages en difficulté, plus exposés à la précarité énergétique, sont davantage concernés par les risques liés à des défauts d’entretien des installations.

Ainsi, à l’occasion des travaux que feront les ménages aidés par l’Anah pour mieux isoler leur logement et lutter contre la précarité énergétique, GRDF réalisera à ses frais un diagnostic sur leurs installations de gaz naturel. Si nécessaire, l’opérateur mettra gratuitement à disposition de ces foyers un tuyau flexible en métal, sûr et à durée de vie illimitée, pour raccorder leur appareil de cuisson. Il pourra également leur verser une aide forfaitaire de 100 € pour l’achat d’un nouvel appareil de cuisson muni d’une sécurité de flamme.

Grâce à cette convention, déclinée dans tous les territoires à travers des conventions locales d’application, GRDF va pouvoir participer au programme « Habiter mieux » pour aller, selon son directeur général Édouard Sauvage, « au-delà des opérations de rénovation énergétique et travailler sur la sécurité des installations ». « C’est un très beau partenariat qui commence et qui va concerner 5 000 logements sur deux ans », a, quant à elle, déclaré Blanche Guillemot, directrice générale de l’Anah.

ORPI s’engage pour la transition et la rénovation énergétique

De gauche à droite, Bernard Cadeau, président du réseau Orpi, Emmanuelle Cosse, ministre du logement et Philippe Pelletier, président du Plan Bâtiment Durable. © DR

L’enjeu de la transition énergétique est d’augmenter la part d’énergies vertes dans notre mix énergétique, mais c’est aussi et surtout consommer moins.

Dans ce contexte, le secteur du logement représente un important potentiel d’économie d’énergie puisque près de la moitié des bâtiments ont été construits avant 1975.

Le réseau des 1200 agences immobilières Orpi a ainsi décidé de se mobiliser auprès de l’État pour encourager les propriétaires à réaliser des travaux d’amélioration de la performance énergétique de leur logement. Bernard Cadeau, président du réseau Orpi vient de signer avec Emmanuelle Cosse, ministre du logement et de l’habitat durable, le premier « Green Deal » en faveur de la transition et de la rénovation énergétiques, en présence de Philippe Pelletier, président du Plan bâtiment durable.

Lors des transactions immobilières, achat/vente ou mise en location, les propriétaires seront sensibilisés aux enjeux et aux opportunités liées à la rénovation énergétique et, dans le cadre de leur projet immobilier, se verront proposer des solutions concrètes pour les aider à réaliser des travaux.

« Avec 40 000 ventes et 30 000 transactions locatives, ce sont chaque année 70 000 occasions de sensibiliser aux questions énergétiques. Nous espérons faire école, et que d’autres nous suivront » a déclaré Bernard Cadeau.

La loi de transition énergétique pour la croissance verte impose que l’ensemble du parc immobilier soit rénové en fonction des normes BBC (bâtiment basse consommation) ou assimilées à l’horizon 2050.

C’est pourquoi Emmanuelle Cosse estime que « l’enjeu majeur de l’habitat durable se situe dans la rénovation énergétique des logements existants ». Et de poursuivre : « La lutte contre les passoires thermiques revêt un caractère prioritaire et je me félicite de l’engagement du réseau Orpi dans cette démarche : chaque opération menée sur un bien immobilier doit être l’occasion de s’interroger sur la faisabilité d’opérations d’amélioration énergétique. Les bénéfices sont multiples et doivent inciter au passage à l’acte : gain de confort, baisse de la facture, économie d’énergie, création d’emploi locaux ».

Améliorer l’efficacité énergétique d’un logement c’est aussi augmenter sa valeur sur le marché. Un bien énergivore est aujourd’hui beaucoup plus difficile à vendre. « C’est un des critères qui pèse de plus en plus dans les transactions » affirme en effet, le président du réseau Orpi.

Faciliter la création d’entreprise

Selon les chiffres de l’Insee publiés le 24 janvier 2017, 554 000 entreprises ont été créées en 2016, soit 6% de plus que l’année précédente. Tous les secteurs d’activité sont concernés. « Cela veut dire que l’activité économique est meilleure et que les entreprises ont été mieux accompagnées, mieux soutenues durant leur développement » a déclaré le président de la République le 1er février dernier lors de son déplacement au salon des entrepreneurs.

Plusieurs mesures ont en effet été engagées depuis 2012 pour favoriser la création d’entreprises.

Il est désormais possible de créer son entreprise en moins de 4 jours grâce à un « guichet unique » disponible en ligne : https://www.guichet-entreprises.fr/ De plus, la disposition permettant de signaler une personne en situation d’échec après une première tentative de création d’entreprise a été supprimée dans notre droit commercial. Cette mesure permet notamment de ne pas freiner l’envie de créer, ni de considérer l’échec comme une fatalité.

Nous avons également souhaité, avec le dispositif Nacre, aider les demandeurs d’emploi et les salariés à créer leur entreprise. L’Agence France Entrepreneur que nous avons créée en avril 2016 permet d’accompagner des jeunes dans tous les territoires, quels que soient leur niveau de diplômes. Nous avons prolongé le dispositif « Embauche PME » pour favoriser les embauches dans les petites et moyennes entreprises et le « Compte PME innovation »  encourage les Business Angels à investir dans les PME innovantes.

Enfin, les chambres de commerce et les chambres de métiers s’impliquent fortement dans les transmissions d’entreprises, notamment en facilitant la rencontre entre des entrepreneurs qui veulent céder et d’éventuels repreneurs.

Comme l’a rappelé le président, « Le rôle des pouvoirs publics, des collectivités locales, des chambres de commerces, de Pôle emploi, c’est de créer l’environnement nécessaire à la création d’entreprises ». Mais au-delà de cet environnement favorable, l’augmentation des créations d’entreprises en 2016 témoigne surtout de la vitalité d’entreprendre de nos concitoyens.

Changer de banque est désormais plus facile

Dans mon article « Banques : plus de transparence et de mobilité pour les clients » du 5 février 2016, je vous indiquais que le dispositif automatisé de mobilité bancaire instauré par la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques entrerait en vigueur en février 2017. Le décret d’application relatif au service d’aide à la mobilité bancaire est en effet entré en vigueur le 6 février 2017. Il est donc désormais plus facile et plus rapide de changer de banque et à moindre coût.

En pratique, un consommateur qui souhaite changer d’établissement bancaire n’a aucune formalité administrative à accomplir. Les relations se font directement de banque à banque. C’est sa nouvelle banque, à qui il donne mandat pour le faire, qui s’occupe, dans un délai de 12 jours ouvrés, de toutes les démarches nécessaires : elle informe l’ancienne banque de la volonté du client de fermer son compte et effectue les changements de domiciliation des différents prélèvements et virements récurrents.

Tout opérateur émetteur de virements réguliers ou de prélèvements (administrations, entreprises, etc.), devra, dans un délai de 10 jours, notifier aux usagers qui ont recours au service de mobilité bancaire que les modifications de domiciliation bancaires ont bien été prises en compte.

Ce dispositif ne concerne que les comptes courants. Il prévoit également le cas d’un changement de domiciliation d’un compte dans un établissement bancaire situé dans un autre État membre de l’Union européenne.

La France enregistre un faible taux de mobilité bancaire. Ce nouveau dispositif devrait inciter les usagers à changer de banque en faisant jouer, le cas échéant, la concurrence. Un comparateur public gratuit des tarifs bancaires est à la disposition du public depuis un an déjà.

L’Agence française pour la biodiversité est opérationnelle

Le 19 janvier Ségolène Royal, ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, et Barbara Pompili, secrétaire d’état à la biodiversité, ont officiellement lancé l’Agence française pour la biodiversité dont Hubert Reeves est le Président d’honneur.

Mesure phare de la loi pour la reconquête de la biodiversité adoptée en août 2016, l’agence est un outil d’expertise et de pilotage unique au monde qui conforte le rôle leader de la France pour le climat et la biodiversité. « C’était un engagement du Président de la République lors de la Conférence environnementale 2014 et une forte demande  des ONG » déclarait Ségolène Royal il y a un an lors de la présentation de la loi devant les sénateurs. « Cette Agence sera le fer de lance d’une politique volontariste, mobilisatrice, à la fois protectrice et innovante, en liens étroits avec tous les territoires. Elle donnera une meilleure lisibilité à la stratégie française, décloisonnera les politiques de l’eau et de la biodiversité terrestre et marine afin de mettre à la disposition des acteurs un instrument intégré capable d’appuyer pleinement leur action. Elle sera aussi le lieu d’une expérimentation inédite des relations entre l’État et les collectivités, avec une forme d’organisation très souple à adapter aux niveaux régional et départemental, selon les territoires et la nature de leurs projets relatifs à la biodiversité », poursuivait-elle.

Elle est née de la fusion de quatre entités publiques existantes, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), l’atelier technique des espaces naturels, l’Agence des aires maritimes protégées et les Parcs nationaux de France. Des agents du service du patrimoine naturel et de la Fédération des conservatoires botaniques nationaux participent également à ses actions.

L’agence poursuivra les missions de ces quatre structures et en assurera de nouvelles comme la gestion des parcs marins, la police de l’environnement, l’inventaire de la biodiversité ou la lutte contre les espèces envahissantes, l’appui scientifique et technique aux politiques publiques, le financement de programmes d’études ou de recherches, la formation de personnel, etc.

Dotée d’un budget de 225 millions d’euros, sa feuille de route comprend notamment la création du Portail 65 millions d’observateurs ou la réalisation de 500 nouveaux Atlas de biodiversité communale, le développement des mouillages écologiques dans les parcs naturels marins et le recensement des Mammifères marins et autre Mégafaune pélagique, le soutien au plan France Terre de pollinisateurs, la lutte contre les pollutions de l’eau dans les zones de captage et l’application de l’Accord de Paris sur le climat.

Pour son président d’honneur, Hubert Reeves, « L’Agence doit être dans l’action, pour donner à tous les milieux, terrestres, aquatiques et marins, le droit d’exister et de produire les conditions d’une vie la plus joyeuse possible aux Terriens que nous sommes, chacun dans son territoire, là où il vit ».

Pays de Nay : un contrat de ruralité signé avec l’Etat

Christian Petchot-Bacqué, président de la communauté de communes du Pays de Nay et Eric Morvan, préfet des Pyrénées-Atlantiques ont signé mercredi 1er février le premier contrat de ruralité du département en présence de Michel Minvielle, conseiller régional et de nombreux maires du territoire. A la clé, un soutien de l’État à hauteur de 24,5 millions d’euros sur six ans pour accompagner la mise en œuvre du projet de territoire du Pays de Nay.

Tous les volets sur lesquels les élus de la communauté de communes ont travaillé bénéficieront de l’intervention de l’État via différents fonds et moyens techniques ou humains : services d’accès aux soins, transition écologique et cohésion sociale, mobilités, développement commercial, revitalisation de centres-bourgs, projets culturels comme le futur centre culturel sur le site de l’ancienne gendarmerie de Nay ou touristiques comme l’aménagement du col du Soulor avec la communauté de communes du Val d’Azun.

Comme l’a déclaré Christian Petchot-Bacqué, c’est une avancée importante pour le territoire et la ruralité mais aussi pour les maires du Pays de Nay, tous mobilisés autour de ce projet.

L’édito de la lettre d’information n°61

Paru dans Le Monde du 17 novembre, l’article « Pour un nouvel humanisme managérial » fait écho à nombre de mes interrogations. Dans cette tribune, Yves Desjacques, Philippe Rodet, Rémi Lanavère et Pascal-André Dumont* font une analyse très intéressante de ce que pourrait être l’entreprise de demain. Ils considèrent que « Au lieu de faire l’économie de l’humain, la réponse adaptée à la crise que nous traversons encore est de réintroduire l’humain au cœur de l’économie ». Selon eux, « Le temps est venu de remettre au centre le seul réel qui compte dans une entreprise, le réel des hommes, de leurs ressources et de leurs capacités de rebond ».

La responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) a pu être présentée comme une réponse à la crise économique dont l’origine était bien un déficit de responsabilité, notamment des banques envers leurs emprunteurs et des grandes entreprises envers leurs sous-traitants. Les auteurs proposent d’aller au-delà, vers une véritable responsabilité humaine de l’entreprise et de définir un nouveau modèle de management qui « lui seul peut conjuguer bien-être individuel, respect de l’autre, sens de l’action et performance collective ».

Dans une économie mondialisée, un monde de plus en plus libéral, la gauche doit remettre la question sociale, l’humain, au centre du débat. La gauche doit reparler santé, travail, éducation, lutte contre la pauvreté et les inégalités. Elle doit se recentrer sur les valeurs qui ont fait sa force et inventer une société nouvelle toujours plus humaine où le rapport au travail ne serait plus le même.

Comme le dit si bien Albert Jacquard, biologiste et écrivain « Le véritable remède contre le chômage est qu’il n’y ait plus de travail pour personne, mais pour chacun une place dans la société ».

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* Yves Desjacques est le DRH du groupe Casino ; le docteur Philippe Rodet, ancien médecin urgentiste, est  consultant en management ; le père Rémi Lanavère est directeur adjoint de l’École supérieure de philosophie et de théologie de la Communauté Saint-Martin et le père Pascal-André Dumont est prêtre et économe général de la Communauté Saint-Martin.

 

Feu vert de l’Europe pour le Plan « France Très Haut Débit »

france-thdLa Commission européenne a validé lundi 7 novembre le plan de financement du très haut débit en France, l’estimant compatible avec les règles de l’Union européenne en matière d’aides d’États.

Ce Plan prévoit en effet des investissements publics de l’État, des collectivités et de l’Europe à hauteur de 13 milliards d’euros pour soutenir la mise en place d’infrastructures, notamment dans les zones rurales où aucun investissement privé n’est prévu. A terme, il doit permettre une couverture intégrale de notre pays en très haut débit d’ici 2022. Il constitue l’un des programmes d’aménagement du territoire les plus ambitieux d’Europe. Le débit et donc l’échange très rapide des données représentent un enjeu économique et social de premier plan. C’est donc une excellente nouvelle pour Axelle Lemaire, la ministre en charge du numérique et de l’innovation, mais surtout pour l’ensemble des français qui auront ainsi un égal accès à internet et pourront bénéficier de tous ses avantages. Le très haut débit va par ailleurs donner, comme l’a expliqué la ministre, « un coup d’accélérateur dans les territoires » et soutenir la compétitivité et le développement des entreprises.

J’avais eu l’occasion en mai dernier, lors d’une audition d’Axelle Lemaire en commission des affaires économiques, de lui faire part de mon inquiétude sur les problèmes de connexion ou de débit trop souvent constatés en zones rurales. Je me réjouis donc de cet accord de la Commission européenne qui va accélérer le déploiement des réseaux numériques.

Cependant, comme je l’ai indiqué dans mon dernier journal, la stratégie de déploiement de ces réseaux est du ressort des départements. Je reste donc prudente sur le schéma et le calendrier d’aménagement du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques pour doter l’ensemble de nos territoires ruraux en très haut débit.

Reste qu’avec ce feu vert de la Commission européenne, notre pays, engagé dans la révolution numérique, vient de franchir une étape supplémentaire indispensable pour un déploiement équilibré sur tout le territoire, avec la perspective de créer de nombreux emplois, de nouveaux usages mais aussi de nouveaux métiers.

Revitalisation du centre-bourg de Nay, c’est parti !

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Autour de la table, de gauche à droite : Eric Morvan, préfet des Pyrénées-Atlantiques, Guy Chabrout, maire de Nay, Christian Petchot-Bacqué, président de la communauté de communes du Pays de Nay, Jean Arriubergé et Valérie Cambon, conseillers départementaux

Lundi 14 novembre, Guy Chabrout, maire de Nay et Christian Petchot-Bacqué, président de la communauté de communes du Pays de Nay, ont co-signé avec le préfet Eric Morvan représentant l’État, la convention de revitalisation du centre-bourg de Nay. Un moment important dans la vie de la commune qui va connaître un vaste programme de réaménagement du centre-ville, de rénovation de l’habitat et de réalisation de nouveaux logements sociaux, de travaux sur les voies de circulation et l’éclairage public, mais aussi d’actions en faveur du développement touristique et économique du Pays de Nay.

La signature de cette convention marque le lancement d’une opération d’envergure qui sera financée à près de 50% par l’État dans le cadre du programme national de revitalisation des centres-bourgs de communes de moins de 10 000 habitants lancé par le gouvernement en 2014. C’est une très bonne nouvelle pour Nay, seule commune du département à avoir été sélectionnée parmi 300 projets présentés au niveau national.

Reste maintenant aux élus à définir les projets structurants, en concertation avec les acteurs locaux, permettant au Conseil départemental et au Conseil régional d’accompagner les projets correspondant à leurs missions. D’ores et déjà le Conseil régional a pris position pour accompagner les opérations de rénovation de l’habitat en centre-bourg de Nay. Ainsi, ce sont près de 30 millions d’euros qui pourraient être mobilisés, sur 6 ans, par des investissements publics et privés.

Ayant appuyé ce projet, je me réjouis aujourd’hui de son issue favorable. S’il représente un enjeu important d’amélioration de la qualité de vie des nayais, il aura également un impact sur tout le territoire en terme de développement touristique, économique, social et culturel. Je félicite donc tous ceux qui ont porté ce beau projet, en particulier Guy Chabrout qui œuvre sans relâche pour sa commune.

58% des vertébrés ont disparus depuis 1970

© Gorgo – 2006 – Domaine Public via Wikimedia Commons

© Gorgo – 2006 – Domaine Public via Wikimedia Commons

Plus de la moitié des animaux sauvages ont disparu depuis quarante ans et d’ici 2020, les deux tiers du vivant auront disparu de la planète. Cela ne concerne pas seulement des espèces emblématiques que nous connaissons, éléphants, tigres, pandas, etc. mais également des animaux proches de nous comme les hirondelles, les mésanges ou les abeilles.

Tel est le constat alarmant du Rapport Planète vivante 2016 que vient de publier le World Wide Fund (WWF®), le Fonds mondial pour la nature. Réalisée tous les deux ans, cette analyse scientifique fait un état des lieux de la santé de notre planète et l’impact de l’activité humaine. Elle s’appuie sur deux indicateurs, l’évolution de 14 152 populations appartenant à 3 076 espèces vertébrées et l’empreinte écologique, c’est-à-dire les capacités de la planète à subvenir aux besoins des hommes.

La déforestation, l’extraction minière, l’agriculture intensive, la surpêche, l’urbanisation contribuent à la disparition de l’habitat naturel des animaux et donc des animaux eux-mêmes. L’accélération de cette destruction de la vie sur terre finira par nous affecter.

Mais il n’est pas encore trop tard, nous pouvons réagir. Nous devons poursuivre et amplifier les politiques publiques intégrant la protection des espaces naturels et la biodiversité, l’Accord de Paris sur le climat en est le meilleur exemple, mais également gérer nos ressources de manière durable, changer nos modes de vies et de consommations. Chacun de nous peut en effet agir ne serait-ce qu’en consommant moins, en consommant mieux et local. Nous n’avons qu’une seule planète et son capital naturel est limité. La vision « One planet living » de WWF® illustrée par le schéma ci-dessous, décrit les meilleurs choix pour la gestion, l’utilisation et le partage des ressources naturelles dans les limites écologiques de la terre.

Source : Rapport Planète vivante 2016 de WWF®

Source : Rapport Planète vivante 2016 de WWF®

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